Mensurations | D mm | H/D | E/D | O/D | H/E |
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RJ-193 | 42,8 | 0,51 | 0,32 | 0,20 | 1,61 |
Holotype | 49 | 0,47 | 0,27 | 0,23 | 1,74 |
CP-402 | 56,8 | 0,42 | 0,34 | 0,18 | 1,24 |
Age | Origine |
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Argile grise Zone à steinmanni Albien inférieur |
Pays de Bray Seine Maritime France |
Description. Spécimen cloisonné en phosphate, avec son test nacré sauf sur le dernier demi-tour. Tours recouverts à 70%, à flancs parallèles et plats jusqu'au 1/3 des flancs, puis légèrement convexes et convergents vers le ventre arqué. Ombilic à mur abrupt et bord anguleux. Le test porte 8 côtes fines et falciformes, bordées à l'avant par une constricton étroite et peu profonde. Elles naissent d'abord près de l'ombilic puis les suivantes se limitent à la moitié externe des flancs. Côtes et constrictions traversent le ventre avec un sinus arrondi vers l'avant. À la loupe, on observe ça et là d'autres côtes plus faibles, limitées au haut des flancs et au ventre. Sur la loge d'habitation sans test, en lumière rasante, on compte difficilement 5 autres constrictions. Les sutures bien exposées sont assez peu découpées. Notre CP-402 du Mangyshlak est plus épais, ce qui réduit le rapport H/E. Il a 10 constrictions faibles entaillant le mur ombilical et suivant un fin bourrelet limité au ventre et à ses épaules.
Remarques. Espèce inconnue dans l'Aube. Selon Breistroffer (1947, p. 63), elle diffère de B. dupinianum (voir sa fiche) par son ombilic moins ouvert, sa forme plus discoïde, ses tours moins épais, son ornementation moins forte et le détail de ses cloisons. Casey (1961) a examiné l'holotype de Machéroménil (Ardennes) et n'a pas vu d'ombilic plus étroit. Il ne retient finalement que des tours plus comprimés et une sculpture plus faible, tendant à disparaître dans la moitié interne des flancs. Ses spécimens de Casey ont 7-8 constrictions par tour. Le nôtre en a 8 sur le phragmocône avec test, et 5 sur la loge d'habitation sans test, donc plus de 10 comme chez B. albense (voir sa fiche). Comme en plus les sutures des trois espèces illustrées par Jaffré (2007) sont très semblables, il est possible que Beudanticeras albense et arduennense ne soient que des variants moins robustes de B. dupinianum, qui a l'antériorité.